Bonjour tout le monde !

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Reprends ta plume !!!

Reprends ta plume !!!

 

Elle m’a dit : « Reprends ta plume écris mes rêves… »

Je ne dors plus, je vis des soirs où l’âme entend

Le sourd ennui que pleut l’instant au froid des glaives

Qui dans mon cœur tranche l’espoir en faux-semblant.

 

Elle m’a dit :  « Tu sais t’es beau quand tu respires… »

Ce doux frisson qui peint l’esprit aux flux des ports

Juste le temps qu’un sang de plume ourle ses spires

Signe le vent et prenne tes mots pour transports.

 

Elle m’a dit : «  tu es consonne et moi voyelle »

Accommodons le temps qui passe à nos accords

Phrasons l’amour d’un levé tendre à nuit charnelle

Au bleu ruisseau de lave en feu plongeons nos corps.

 

J’ai répondu : « je n’écris plus, mes doigts sont morts »

De caresser le bleu printemps et ses chimères

Je ne sais pas pourquoi mes chants n’ont plus d’essors

Mais je sais bien que tous les maux sont éphémères.

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Vertigineux* Mélange (Duo avec Sany…)

Vertigineux* Mélange (Duo avec Sany…)

 

Si lasse en ce silence où s’efface l’instant

Face au sol s’étirant vers l’horizon se ailant

La Lune s’effiloche et regagne le large

Migrant d’ombre en rondeur, clivage sur verge.

Laisse le sable en feu et le bleu sur la berge 

Se cristallisant de doux reflets qu’il émarge

 

De grâce en décadence un rythme se prélasse

S’enlace aux creux des reins nus qui chavirent et s’enchâssent  

Pour rêver l’insomnie aux confins des chaleurs 

Qui dérivent en suaves coulures fleurant les heures ! 

 

L’espace et l’impudence en dédicaces d’ombres 

De couleurs érectiles à l’envie qui obombre

Le famélique argent d’un liquoreux ruisseau
Perle qui s’endort, fine et claire, en soubresaut.

 

Si pâle en ce néant la peau d’un Nous s’étale

Valse d’accords au chant de l’aube prénuptiale

Puis l’indigo se pleut sur l’orangé gingembre

Vertige mélange qui se couche et cambre…

 

*

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21 Juin – Faîte d’un père.

21 Juin – Faîte d’un père.

 

C’est la première année où je ne pleure pas,

Le temps m’offre la joie et referme l’écluse

Je me souviens pourtant de mon âme percluse

Déversant son chagrin sur ta perte, Papa.

 

Je cherche encor en moi la clé d’humilité

Qu’arborait ton sourire… Où s’écorchait ta peine,

J’entends toujours tes yeux comme un chant de baleine,

Éclairer mon chemin minant l’obscurité.

 

Dans mon cœur, une empreinte ; un rêve au goût sucré

Ce besoin de t’étreindre une unique seconde ;

Un peu ce temps pour moi de m’inventer aronde

Et voler dans tes bras juste une éternité.

 

C’est la première année où je tais ton absence

Et que ton souvenir revêt un flux serein

De ses roulis douceur mus d’indigo parfum

Qui divaguent d’amour et brisent ton silence.

 

Je ne demande plus de m’offrir réponse…

À la vie, à ce Dieu, je prends ton horizon

Et le porte en mes pas pour la chaude saison

Où ton solstice meurt, où mon destin se fronce.

 

Où que tu sois Papa je te vis en douce heure

Qui ne s’égrène plus, je te sais pèlerin

Sur l’aube safranée où se pleut mon chagrin

Ton arc-en-ciel  fleurit sur ma voie en coup leurre.

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Quelques alexandrins…

 

 

Aux prunelles de l’Or se dessine un chemin

Bordé de rêves sourds aux restes de souffrance

Il escorte un ru clair et ses remous d’enfance

Jonglant avec les rais d’un soir au flux carmin

 

Aux prunelles de l’Or s’accordent nos demain

Sur un chant lumineux baigné d’eau de silence

Les instants d’une humeur plus vive que l’absence

Percent la tendre lie en mes doutes d’humain

 

Aux prunelles de l’Or fredonne un doux refrain

Il ouvre l’horizon sur mon flot d’abstinence

Décore de son pur l’ultime résidence

Qui verra dans son cœur perler mon dernier grain

 

Aux prunelles de l’Or bat un rythme gamin

Ce divin métronome à la fluide cadence

Où le tempo d’envie épure la décence

Et décime le temps au pâle de ma main

 

Aux prunelles de l’Or comme aux creux de Ses reins

Se galbe un paysage où pleut la rémanence

D’une lueur d’amour que mire l’existence

Et timbre l’éternel d’un peu d’alexandrins.

 

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Juste pour dire merci…

 

À la personne assidue et anonyme qui, depuis quelques temps déjà, redonne vie à Tous mes mots…

pascal.

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Sans début ni fin… (J’avoue : J’ai suspendu ma vie 8/15)

 

Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.

Comme un chemin de vie au parfait paysage,

Où l’horizon se meut, le feu sur son visage

En parant le destin d’un halo lumineux.

 

C’est un sentier de brume aux flancs vertigineux

Il grimpe vers l’après sans aucun balisage

Happant les pas terrés d’un vieux pèlerinage ;

Les rêves délaissés aux parfums matineux.

 

Qui dit que l’air du soir promet de fiers demain ?

Les baisers de velours d’une bouche carmin ?

Alors que stagne nu mon sourire alentour.

 

Je te parle du bleu d’illusions réelles

Pour accrocher mon cœur au sommet de l’amour

Radouber ma chronique aux mailles idéelles.

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