Aux prunelles de l’Or se dessine un chemin
Bordé de rêves sourds aux restes de souffrance
Il escorte un ru clair et ses remous d’enfance
Jonglant avec les rais d’un soir au flux carmin
Aux prunelles de l’Or s’accordent nos demain
Sur un chant lumineux baigné d’eau de silence
Les instants d’une humeur plus vive que l’absence
Percent la tendre lie en mes doutes d’humain
Aux prunelles de l’Or fredonne un doux refrain
Il ouvre l’horizon sur mon flot d’abstinence
Décore de son pur l’ultime résidence
Qui verra dans son cœur perler mon dernier grain
Aux prunelles de l’Or bat un rythme gamin
Ce divin métronome à la fluide cadence
Où le tempo d’envie épure la décence
Et décime le temps au pâle de ma main
Aux prunelles de l’Or comme aux creux de Ses reins
Se galbe un paysage où pleut la rémanence
D’une lueur d’amour que mire l’existence
Et timbre l’éternel d’un peu d’alexandrins.
Bonsoir PascalContent de lire de nouveau tes écrits….Il est vrai que l\’inspiration ne se commande pas…..Elle vient sans crier gare avant de se faire désirerBonne semaine à toiRémy
C’est vrai, sans crier gare elle arrive sur le quai du traintrain quotidien…Une belle semaine à l’idemmercipascal