21 Juin – Faîte d’un père.
C’est la première année où je ne pleure pas,
Le temps m’offre la joie et referme l’écluse
Je me souviens pourtant de mon âme percluse
Déversant son chagrin sur ta perte, Papa.
Je cherche encor en moi la clé d’humilité
Qu’arborait ton sourire… Où s’écorchait ta peine,
J’entends toujours tes yeux comme un chant de baleine,
Éclairer mon chemin minant l’obscurité.
Dans mon cœur, une empreinte ; un rêve au goût sucré
Ce besoin de t’étreindre une unique seconde ;
Un peu ce temps pour moi de m’inventer aronde
Et voler dans tes bras juste une éternité.
C’est la première année où je tais ton absence
Et que ton souvenir revêt un flux serein
De ses roulis douceur mus d’indigo parfum
Qui divaguent d’amour et brisent ton silence.
Je ne demande plus de m’offrir réponse…
À la vie, à ce Dieu, je prends ton horizon
Et le porte en mes pas pour la chaude saison
Où ton solstice meurt, où mon destin se fronce.
Où que tu sois Papa je te vis en douce heure
Qui ne s’égrène plus, je te sais pèlerin
Sur l’aube safranée où se pleut mon chagrin
Ton arc-en-ciel fleurit sur ma voie en coup leurre.
tro bo cqe ta écri! je sais que certain moment comme aujourd\’hui sont pas facile ! jtembrass …
Hooooooooooo ! Coucou ma cousine
Content de te voir ici…Bisous chez toi…