Cinq à sept à quatre – Sextine
Je te garde en mon cœur comme unique richesse,
Le rouge de ta bouche à l’infini des cieux,
Pingre de chaque instant que tricote l’ivresse
Je grave ton portrait sur ma plus chère pièce,
La lune et son argent ne peuvent briller mieux !
L’avarice est un mets que je puise en tes lieux.
Le courroux d’univers fait rage en d’autres lieux
Quand nos fureurs d’aimer découvrent leur richesse
L’eau soudaine de mars ne saurait mouiller mieux
Si la chambre s’éprend de l’orangé des cieux
Éclabousse en nos corps la chaleur de la pièce.
La colère a le feu de notre nuit d’ivresse.
Le mercure alimente en fringale d’ivresse
Le délice annoncé du climat de ces lieux,
L ‘appétence d’élans fait scintiller la pièce
Des larmes de désir d’où se sent la richesse
En ors de galaxie agrémentant nos cieux.
L’envie est ton jardin, je ne sais dire mieux.
La douceur de l’accord nous met au vert, tant mieux !
Puis le soleil se rend au friand de l’ivresse
Q’embaume la suée en éteignant les cieux,
De voraces lueurs qui effacent ces lieux
Où tourne Jupiter en spirale richesse
De gourmandise enceinte aux acteurs de la pièce .
Vénus revêt l’encours à l’avers de la pièce
De lascives rondeurs pour le bleu d’être mieux,
Puis touche de désir sa lubrique richesse
Sur le chemin de vie où se perd notre ivresse,
Loin de l’air vicié de débauches haut lieux.
La luxure endémique apprivoise nos cieux.
La Terre a supplié dans l’indigo des cieux
Que mon pile arrogant reste face à ta pièce
D’harmonie et de sève élaborant les lieux
Pour la gloire d’ouïr que ton regard vaut mieux
Que Saturne arborant sa suffisante ivresse.
L’orgueil de ton cambré renferme ma richesse.
Toi l’astre au rêve fou ! Toi la reine des cieux
Change en mauve indolent les langueurs de la pièce,
Ce dimanche éternel en paresse des lieux.
Les couleurs de l’arc-en-ciel, Les jours de la semaine, Les péchés capitaux,
Les éléments et Les sens sont faciles à trouver, non ? Mais… Les notes de musique !!!???