La boucle

La boucle – 18-01-08

 

La vie a ses orées que la pensée ignore,

Des abords de chemins grignotant notre espoir :

En ses parcours dorés, l’envie détériore

L’emprise de nos mains sur le verbe émouvoir.

 

Elle a trouvé l’instant ; image originelle

Et son cours et sa flèche en leur trouble divin

Met son flot insistant au coin de la prunelle :

Cette mousson revêche, aux joues de nos matins.

 

C’est un peu de passé, un présent et sa suite

Qui décide le vrai pour nos âmes ductiles

Ce sont nos cœurs blessés voulant prendre la fuite

Laissant nos corps ivraies d’un bien-être labile.

 

La vie a ses secrets que les hommes démasquent,

De petits pas d’esprits ou de rêves germés,

Qu’ils décident concrets en images fantasques

Sous le regard épris d’un infini fermé.

 

 

 

 

 

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