Contraste

Contraste – 26-01-08

 

Contre une peau d’ébène aux rêves antidotes,

S’évapore un amant par l’envie provisoire,

Il déguste le chant des saveurs polyglottes ;

Le festin clandestin, doux, au Phébus ivoire.

 

Elle étend sur son corps ses touches onduleuses,

Clapote un son de joute en rites ancestraux,

Par un air saturé de suées papilleuses,

L’obscurité se pâme aux rythmes orchestraux.

 

Sous l’ombre de l’ébat le divan dodeline,

Accompagne l’élan du délice animal

Au fou roulis des reins, pousse l’adrénaline

Enivrant la pression d’un profond optimal.

 

Les muscles arrondis ; musiciens de l’accord,

D’appétence gorgés, augmentent la cadence

Et dansent dans la nuit, tel loup hurle à la mort ;

À découper la lune au décuplé des sens.

 

Le temps tend à l’autant, à l’autan, à l’extase

Au septième élément, un étage ou ce ciel,

D’un volubile allant d’orgasme en périphrases

Geignent les gorges chues au béant sensoriel.

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