CanonS

CanonS ! 06-03-08

 

Son crin au vent génère un voile

Pour son visage buriné,

Sur son sein voltigent des poils

Tout comme ondule un champ de blé.

 

Puis, allongée sur l’herbe folle,

Ses aines jamais épilées

Titillent mon ferme pétiole

Pas leurs odeurs, émoustillé.

 

Sa poitrine s’écrase au sol,

De chaque cotés gesticule,

Aux sauts s’enflent ses aréoles

Laissant poindre la canicule.

 

Son ventre aux multiples rebonds,

Où dansent nos peaux incendiaires,

Décline des vents vagabonds

En poupe de ma baleinière.

 

Les suées saisies aux délices

Qui sur ses rides dégoulinent

Ont ce goût sacré d’entrecuisse

Qui dans mes tympans tambourine.

 

Alors que l’amour est aveugle

Qui sait où trouver la beauté,

Dans des lois que les canons meuglent ?

Ou dans sa propre vérité ?

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