Hissés ; Hoooo !

Hissés ; Hoooo ! – 20-06-08

 

D’artimons à grand mât – Dans ta moiteur estive

Au poli d’une rive – en ce beau pré, festoie !

D’abondance larmoient, tes berges sensitives,

Quand l’antre récidive un appel ayant-droit.

 

Sur ton ferme opalin ma pression se repose,

Puis glisse en overdose au cours d’un ru salin,

Lors, nos nus orphelins perlent sur la symbiose

Leurs suées de narcose à l’éclat cristallin.

 

Bientôt ta plaine ondoie en des vagues festives,

D’osmose volitive aux sommets adéquats !

Nos sèves aux abois se veulent complétives ;

En onde apéritive ou en luisant émoi.

 

Conjugué masculin d’un féminin virtuose,

Le temps d’aime se pose en imminent déclin

Juste avant le trop plein ; quand les âmes explosent :

Nos corps saisis d’hypnose aux spasmes sibyllins.

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