La course

La course – 14/10/08

 

On désire la réussite… Un feu follet

Est-ce en se vautrant qu’on grandi, sans ingérence ?

Ou bien en imitant Gandhi, sa tolérance ?

Celui qu’en trois jours ressuscite ? Ou récollet ?

 

Ce puissant amour que tu cites – Soupe au lait –

Quêtes en jouant au dandy mu d’insouciance

Arborant la foi d’un bandit par vicariance

Afflige à ton cœur la lucite et son collet

 

J’aime le goût de mon chagrin peu suspicieux

Le parfum d’une peur tenace ; une immortelle,

Laisser le jour moudre mon grain en fins pieux

 

Suivant l’oubli de l’aigreur, eux ; les autres gens

Courent après le temps qui passe et sa marelle

Mais rien n’oblige à être heureux, ni indulgent

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6 commentaires pour La course

  1. Hélène dit :

    Encore une fois, mon vocabulaire étant assez restreint, j\’ai dû aller chercher la signification de Vicariance :
     
                              " Fait, pour un organe, de suppléer à un autre qui est déficient"
       et de la lucite :
     
                                 "Il s’agit en fait d’une allergie au soleil bénigne provoquée par les UV A"
     
    Malgré ces belles explications, j\’ai du mal à comprendre totalement le sens de tout le poème …
     
    Merci quand même pour ce que je viens d\’apprendre …
     
     
     

  2. pascal dit :

    Je vais essayer de faire clair, tu le mérites bien, ma fanatique 🙂
    Mais tu comprendras selon ton propre point de vue !
     
    Vicariance & lucite :
    Avec quoi ressent on l’amour ?
    Que pourrait-être la foi d’un bandit ? (en a t’il ?)
    Qu’est-ce qui brille plus (+) que le soleil ? (et qui « enferme »)
    Est-ce l’amour véritable qu’il recherche ?
     
    En principe, si le sonnet est bien fait, la chute (dernier vers) est sensé « valider » l’ensemble…
    Cependant, je vais mettre des couleurs, et pour que ce soit définitivement plus clair, il te faudra ne lire que les octosyllabes.
     
    merci

  3. Hélène dit :

    Merci de tes explications qui m\’éclairent …
    je ne maîtrise pas l\’art de la poésie, je n\’écris qu\’intuitivement …
    Mais j\’aime qu\’on me l\’enseigne …
    J\’avais, il est vrai, commencé à m\’y intéresser et essayé de décrypter toutes les figures de style que maniaient si bien les poètes du XIX et XVIIIet XVI ème siécle, mais il est difficile sans professeur de m\’y retrouver …
    En attendant, j\’adore prendre des leçons avec toi …
    Merci Mr le professeur …

  4. pascal dit :

    De rien, c\’est juste un échange qui nous enrichit tout les deux… Un partage.
    J\’avoue qu\’il m\’arrive parfois de ne pas comprendre moi-même !!! looooooooooooooooool ! Mais je préfère quand il y a au moins un sens que je suis capable d\’éclairer. :-)))
    pascal
     

  5. isabelle dit :

    OH dis donc, c\’est incroyable, ce poème !!!!j\’ai lu le noir, j\’ai lu le vert, j\’ai lu le noir et le vert …je préfère le noir !amitié d\’Isa

  6. pascal dit :

    Merci
    Oui, c\’est le noir qui compte, j\’avais ajouté le "vert" pour continuer à jouer… 🙂

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