L’or de l’enfance 8/15

L’or de l’enfance 8/15

 

Nés au derme du cœur pour ton corps argentan

Alors que l’air du temps se voulait à l’errance

Les sentiments s’allient en tendre connivence

Et le gris de la vie se conjugue au printemps

 

Lors je peux désormais en ces jours hésitants

Toucher d’un souvenir l’Eden de ta présence

Puis distinguer le pin… Puis sentir sa fragrance !

Voir sa sève couler sur nos lettres d’enfants

 

Je ressens notre accord comme un chant de baleine

Qui imprègne mon sang de son aria reine

Élevant le frisson de pores à rebours

 

Du sable et d’océan s’accomplit le miracle

De revêtir le pur tant que pourront nos jours

Tamiser le destin pour un doux réceptacle

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s