L’or de l’enfance 2 /15

Au creux du bol moiré de mille coquillages
La chanson de l’amer a quitté le décor
Car s’en vient me conter le plaisant de l’accord
L’aria de la vie en mêlant nos sillages

Le regain de mes jours huile l’accastillage
Le futur s’amoncelle en quantité d’encor
L’espoir est de retour pour battre son record
Sur la peau d’un trésor prêt à tous mes pillages

De la chercher souvent dans les bras de l’ivresse
L’on trouve le néant, la peur et la détresse
Mais brille au fond des yeux le sentiment vainqueur

Après bien des tourments, des erreurs d’aiguillages
L’océan dans ses yeux tambourine en mon cœur
Un chant de ses jusants pour former maquillages

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