1/15) Naissance

 

Alors que l’univers s’absorbe dans ses yeux

Un petit d’homme affable adoube le silence

Au royaume d’amour s’élabore en cadence

Le début d’un prénom minuscule, anxieux.

 

Ses cris offrent la soie aux parents radieux

Sur un fond d’air humide ils décorent l’absence

De sa faim, de sa soif, son âme en déhiscence

Couve un germe origine aux élans studieux

 

Comme un fruit du solstice il étend son allure

Pour suivre les sentiers vers l’ibidem ramure

À l’escorte d’instants, de l’amont vers l’aval.

 

Dans l’espoir absolu de retrouver son Ève

Quand le pers devient mer aux flux d’un carnaval

Des perles de bonheur se fondent sur son rêve.

 

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