Solstice d’aimer (3 / 15)

 

 

Il caracole à l’Ouest prêt à franchir la grève

Sachant qu’aucun trésor ne s’accroche à la nuit,

La brillance est un leurre et son étoile nuit

À l’avers des rancœurs lui, c’est le jour qu’il rêve !

 

Il promet à son corps sur son reste de sève

Qu’à jamais l’air du soir ne se termine ennui

Qu’aucun accord vengeur ne passera minuit

Car le pardon ne vit qu’en la main qui relève.

 

Aux jeux d’un pur matin l’enfance dévoila

Son humeur vagabonde aux volutes lilas

Sur les courbes d’un sein aussi pâle que neige.

 

Il existe en son cœur les relents de non-lieux

Des feux ombilicaux que l’amour désagrège

Embrasant l’air humain d’un sourire oublieux.

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