Sans début ni fin… (Ailleurs 5/15)

 

 

Un nuage candide aux flancs harmonieux

Flatte notre harmonie au coffret de l’aurore

Sur les muettes chairs se pavanent encore

En parcelles des sens, nos rets ingénieux.

 

Point l’éveil au matin, blanc, parcimonieux

Ses ajours délicats en frêle sémaphore ;

Une blême lueur face au désir accore

Qui fascina la joute en feux licencieux.

 

Sans peur des lendemains, sans vils desseins ni chaîne

Sans doutes assassins, sans souffrance à venir

Bien longtemps resté gland, je deviens un grand chêne.

 

Et mon tronc reste droit puisque l’amour l’élève

Vers cet ailleurs promis, l’éternel souvenir

Habillé de son cœur dans le ciel le soulève.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s