Sans début ni fin… (Enfant-papillon 7/15)

 

Deux petits chérubins montrent la route brève ;

Où le lampyre luit pour l’enfant-papillon

Ce sémaphore ailé muni d’un carillon

L’accompagne à l’endroit du destin qui s’achève.

 

Nature a oublier de lui offrir la sève,

Terre ne porte pas son frêle bottillon

Alors le souffle pur de mon tendre oisillon

Part chanter l’éphémère au bras d’invisible Ève.

 

Dans mon âme un fossé : Le cerne souvenir,

Pour ne plus maugréer son fragile avenir,

Orne un esprit contraint d’emprisonner ma rage.

 

Car de toucher l’instant il a brûlé mes yeux

D’un bonheur oublié dans le flou d’un mirage ;

Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.

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