Sans début ni fin… (J’avoue : J’ai suspendu ma vie 8/15)

Ce méandre Éternel où choient ni lui, ni eux.

Comme un chemin de vie au parfait paysage,

Où l’horizon se meut, le feu sur son visage

En parant le destin d’un halo lumineux.

C’est un sentier de brume aux flancs vertigineux

Il grimpe vers l’après sans aucun balisage

Happant les pas terrés d’un vieux pèlerinage ;

Les rêves délaissés aux parfums matineux.

Qui dit que l’air du soir promet de fiers demain ?

Les baisers de velours d’une bouche carmin ?

Alors que stagne nu mon sourire alentour.

Je te parle du bleu d’illusions réelles

Pour accrocher mon cœur au sommet de l’amour

Radouber ma chronique aux mailles idéelles.

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