C’est bien long pour toujours…

Alors j’entends chanter mon âme, au clair de l’une
Hululer tendrement sur des remous de nuit
Là, grésillent nos cœurs en chavirant l’ennui
Quand s’encollent nos peaux pour qu’il n’en reste qu’une.

Alors je sens voguer mon il au fil de l’eau
Sur la rive salée une nymphe s’épanche
Et je rêve éveillé lorsque son corps se penche
Au pore immaculé je deviens matelot.

Et le plafond s’enroule aux bulles d’overdose
Souffles de l’insomnie ou des sommeils pillés
Tentent l’ultime asile aux flots éparpillés
S’y flottent nos accords sur la nuit déjà close.

Je me suis endormi respirant son nombril
Étourdi comme lune aux abords de l’aurore
Sous son parfum d’iris mon souvenir picore
Une douche d’envie au tropical subtil.

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