Cueillir un rêve.

J’ai l’âme ilang à l’aube, un cœur à fleur de corps*
Vu ce délice en vague allumé par la danse
Sur ton divan de grain posant divin décor
Je tangue pour le tout ma peine en décadence.

J’ai cette encre de lune à tatouer ta nuit
De rêves et d’espoirs, de paisibles partances,
L’univers en mes mains quand le destin poursuit
Dans tes yeux des quasars pour allumer mes stances.

J’ai la chaleur d’encor pour cocooner tes « ose »
Glisser des doigts frissons en ruisseaux d’eaux et d’ors
Des prières d’ailleurs au bleu roi de l’osmose
Surveille-moi, d’une autre foi, tu vois ? Je dors.

J’ai le souvenir flou d’amour qui s’évapore
Le gris de bras perclus qui caresse l’ennui
Pour un pardon maudit que ma survie implore
Dans ce feu bouillonnant… Qui m’a quitté depuis*

J’attends d’épandre en flots, les mots sur nos émois
Oublier en chemin notre peur maladive
En laissant se poursuivre un songe siamois
Ce peut-il qu’au matin l’onirique survive ?

19/01/13

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2 commentaires pour Cueillir un rêve.

  1. zoé pivers dit :

    Une émotion nouvelle à la relecture de ce poème…
    Qu’il est beau !
    Merci pour ces beaux moments

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