Torride giboulée.

Alors revient un temps la giboulée aimer
L’aria du moment en volute éternelle
Qui « tempotte » en mon cœur, comme une ritournelle
Déclinant l’horizon d’un ciel réanimé.

J’entrevois un encor, en mon corps, affamé
Et les huiles du doux qui s’immiscent pour elle
Quand pointe à l’aréole une aube criminelle
Dans sa robe de pluie au torride essaimé.

Là, j’entends s’effriter sans se fendre, mon âme
Dans un Éther discret tombe son dernier squame
Sur le sol des secrets de mon rêve ténu.

Par l’arc-en-ciel lié qu’apparence dissèque,
La relative foi de l’amour retenu
Tend vers une nature, absolue, intrinsèque.

Le 23/03/13

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