L’or que le temps dresse.

C’est de savoir, qu’il n’en est plus, qu’on prend son temps !
Une oasis et sa chimère en overdose…
Là sur le quai d’un dernier vers, l’ultime prose,
Pour cette paix que notre cœur méritait tant.

Si ce trésor, au fil de l’eau, coule sans trêve
Que le train-train de notre vie aime l’encor
Arrive un jour où l’il du rien clos le décor
Dans l’éboulis d’un grain de peau nu sur sa grève.

Quand les moments, ne rêvent plus, d’art camisole,
Si dans mon ciel ne vit alors aucun printemps
Lorsqu’un regard opaque et blanc pleut sous l’Autan
Que reste t’il pour un corps mort que tout isole ?

C’est l’air du soir, qui donne à l’oubli, ses tourments
Quand l’ami jour offre au soleil l’amante lune
À l’encre noire en braille écrit son infortune
De naître encor et ce jusque la fin des temps.

Je partirai, d’une aile pâle, aux quatre vents
Voler l’amour sur le vol fou d’une hirondelle
Cacher l’instant à l’ombre d’or d’une éternelle
D’un souffle pur laissez mon nom aux bleus évents.

Pascal – 13/04/13

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2 commentaires pour L’or que le temps dresse.

  1. Liz Randja dit :

    Je te découvre par hasard ce jour, pendant ma promenade matinale.
    J’ai beaucoup aimée ton petit coin, une belle et sensible plume, merci.
    Douce journée,
    Amitiés,

    Liz

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