À L’ombre d’une hirondelle

Grimper au profond de son rêve,
Toucher l’étoile d’océan…
Savoir qu’au milieu du néant,
Gît au bleu, l’éclair qui s’élève…

…Caracole au gré du courant,
Danse alors sur l’accord qui soûle
Parmi l’air, les remords, la foule…
Trouve enfin cet amour mourant.

Outre un estropié trottoir
Par ses caniveaux en déroute
Où filent nos eaux vers le doute,
Nos pores nus vers l’écorchoir.

Le silence a froissé nos coeurs,
Laissé nos sangs couler sans trace,
l’automne, doucement prend place
Au lieu de nos besoins d’ailleurs.

Aveugle aux sourires touchants,
Perclus au douillet de la trouille
Reste t’il une ancre fripouille ?
Une aronde entonnant tous chants ?

Alors, à l’ombre d’envie d’elle,
En volant le dernier printemps,
Voguer, vers des jours palpitants
Plus légers qu’un vol d’hirondelle…

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